Der Zigeunerbaron — J.Strauss
 Il Re Teodoro in Venezia — Paisiello / Henze
 L’Ombre de l’âne — R.Strauss
 Salomé — Mariotte
 L’Empio punito — Melani
 Giuseppe — Raimondi (REPORTE EN 2005)
 La Risurezzione di Cristo — Perosi
 Rita ou le mari battu — Donizetti
 La Giuditta — Scarlatti
 Orchestre de Chambre de Zürich — Howard Griffiths
 Orchestre National de France — Emmanuel Krivine
 Philharmonia de Prague — Jirí Belohlávek
 La Chambre Philharmonique — Emmanuel Krivine
 Soirée de clôture
 Maria João Pires — piano
 Evgeny Kissin — piano
 Evgeny Kissin — piano Alexander Kniazev — violoncelle
 Amoyal et Buffo
 Les virtuoses de demain
 Musique de chambre
 Du jazz moderne au jazz contemporain
 Du jazz traditionnel au jazz classique
 Musiques électroniques
 Musiques et danses du Népal
 Documentaires sur la musique
 Débats organisés par France Culture

 

 

Newah Nakhah
Musiques et danses du Népal

L’ethnie Néwar, d’un million de personnes environ, fortement imprégnée par le monde indien, se présente comme la plus ancienne société de la vallée du Népal.

Attestée depuis le Ve siècle, son âge d’or remontant à l’époque des rois Malla (XIIIe-XVIIIe siècle), la société Néwar se répartit en une trentaine de castes hiérarchisées et interdépendantes. À la croisée de l’Hindouisme et du Bouddhisme tantrique, la tradition religieuse néwar fait preuve d’une synthèse harmonieuse et conserve, malgré les bouleversements récents de la modernité, toutes ses spécificités.

Tel est notamment le cas des musiques et des danses qui sont effectuées par la plupart des groupes sociaux : les castes s'illustrent dans des répertoires aux fonctions bien circonscrites. Parmi celles-ci, les paysans Maharjan et les hautes castes bouddhistes Vajracharya ont leurs conduites rituelles et artistiques rassemblées sous la bannière d’une divinité lignagère, Nasahdyah, explicitement associée à la musique et à la danse. C’est autour de cette divinité que se construit le rituel de musiques et de danses Newah Nakhah.

Cette manifestation exceptionnelle tend à recréer pour la première fois
«hors les murs » les conditions d’exécution des grandes fêtes du calendrier rituel, elle incorpore de nombreuses pièces musicales (chants dévotionnels, musiques instrumentales) ainsi que les deux classes de danses sacrées (dyah pyakkham et chacha pyakkham) qui sont représentées lors de ces manifestations religieuses.

Bien plus qu'un art millénaire, musiques et danses relèvent essentiellement ici d'un exercice spirituel : le terme sadhana, qui exprime l'idée d'une ascèse, incorpore diverses pratiques comme des techniques de visualisation, accompagnées de schémas corporels aux profondes significations symboliques. Ces postures identificatrices des déités représentées, sont destinées à rassembler les danseurs dans une méditation active. Elles sont accompagnées de textes chantés et de musiques instrumentales.

En coproduction avec le musée du quai Branly
Avec le
Singhini Research Centre

Samedi 24 juillet
Amphithéâtre d’O
21h - entrée libre
Report au 25 juillet en cas de mauvaises conditions climatiques

 

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