vendredi 23 juillet—
Pierre Coulon-Cerisier invite Jean-Marc PADOVANI
samedi 24 juillet—
Jean-Sébastien Simonoviez, piano solo
lundi 26 juillet —
François Corneloup Quartet
mardi 27 juillet —
Mario Stantchev Sextet "Priyatelstvo"
mercredi 28 juillet —
Denis Fournier Quartet
jeudi 29 juillet —
Jef Sicard Quintet
vendredi 30 juillet
— Dave Philipps Quartet
samedi 31 juillet
— Trio du pianiste Benjamin Moussay
Cour des Ursulines
22h - entrée libre
C'est à nouveau la
Cour des Ursulines qui accueillera cette musique, dans toute la diversité
de son présent, au fil de quatre semaines. Cela commencera le 12
juillet avec le sextette "Reflections"
du batteur Christophe Marguet, un
groupe qui est assurément l'une des plus belles expressions d'un
jazz d'aujourd'hui, tout à la fois lyrique et aventureux.Toutes
les nuances du jazz s'inscriront dans les soirées qui suivront
: jazz de confidence, avec les solos de piano de Jean-Sébastien
Simonoviez et Édouard Ferlet;
et jazz de connivence, avec Daniel Yvinec/Guillaume
de Chassy, ou encore avec le trio
de Gaël Mevel, sur le fil d'un dialogue imaginé dans
l'instant.
Le jazz qui groove s'incarnera dans le quintette du saxophoniste
Olivier Temime ; et la pulsation
fondatrice sera présente aussi dans bien des groupes, depuis le
sextette de Mario Stantchev jusqu'au quartette
de Denis Fournier (qui rend un vibrant hommage à Charles
Mingus et Eric Dolphy), en passant par le groupe de François
Corneloup, ou celui de Pierre Coulon
Cerisier (qui invite Jean-Marc Padovani,
emblème d'un jazz du Sud qui sait se faire entendre sur la scène
internationale). Autre enfant du grand Sud, Frédéric
Monino présentera son "First
Meeting Quintet", dont le premier disque a suscité
d'élogieux commentaires. Le trio
"Résistances" rappellera, si nécessaire,
que le jazz surgit souvent d'un terreau de révolte ; et les nouveaux
quintettes d'Isabelle Olivier, Jef Sicard
et Sébastien Texier donneront
trois instantanés d'une scène française en perpétuel
mouvement.
Quant au quartette du contrebassiste américain Dave
Phillips, de passage en Languedoc, il rappellera que les préoccupations
demeurent les mêmes sur les deux rives de l'Atlantique : inventer
pour demain, dès aujourd'hui, sans faire fi du passé ; ce
que dira sans doute, avec un jazz de profonde complicité, le
trio de Benjamin Moussay, qui conclura la série le 31 juillet.
Une fois encore, la Cour des Ursulines déploiera
toutes les couleurs d'un emblème de liberté, le jazz, saisi
sur le vif, et partagé sous les étoiles…