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Jeudi 12 juillet > 20h Opéra Berlioz / Le Corum

Drame lyrique en un prologue, 2 actes et un épilogue (1902)
Livret de Luigi Illica

Version concert - création en France
Production du Deutsche Oper Berlin

Guillaume Antoine, baryton : Giovanni Filippo Palm
Gustavo Porta, ténor : Federico Loewe
Silvio Zanon, baryton : Carlo Worms
Markus Brück, baryton : Crisogogno
Manuela Uhl, soprano : Ricke
Sarah van der Kemp, mezzo-soprano : Jane
Ceri Williams, mezzo-soprano : Lene Armuth
Jacquelyn Wagner, soprano : Jebbel
Ditte Andersen, soprano : Der Junge
Ante Jerkunica, basse : Il Pastore protestante Stapps
Ceri Williams, mezzo-soprano : Hedvige
Hyung-Wook Lee, basse : Il Capo della polizia tedesca
Ceri Williams, mezzo-soprano : Una donna

Choeur et Orchestre du Deutsche Oper Berlin

Renato Palumbo, direction

Ulrich Paetzholdt, chef de chœur

Diffusion le 4 août à 20h00 sur France Musique (à Montpellier fréquence 96,4 MHz)

Avec un titre pareil, on imagine un ouvrage à la gloire de la nation allemande… Eh bien non, car avec Alberto Franchetti (1860-1942), qui vit la création de son ouvrage à la Scala de Milan en 1902, il s’agit avant tout d’exalter à travers l’Histoire, les sentiments nobles, la lutte politique, l’amitié, l’amour… et bien sûr la fidélité à son pays, d’autant plus que l’oppresseur est ici… Napoléon !

Basé sur un mélodrame écrit par Luigi Illica, plus connu comme librettiste de Puccini, Germania, en un prologue, deux actes et un épilogue, se situe dans une veine post-romantique avec ses accents véristes, tout comme son Christophe Colomb, remis au goût du jour par le Festival de Radio France et Montpellier et le Metropolitan Opera de New York, en 1992, à l’occasion du 500e anniversaire de la découverte de l’Amérique. Ce « grand opéra » n’avait pas été repris en Allemagne depuis sa création ; grâce au Deutsche Oper, les Berlinois ont pu le redécouvrir au début de l’année. C’est cette même production que le Festival de Radio France et Montpellier, fidèle à sa tradition d’ouvrages méconnus, est fier de présenter dans son opulence vocale et orchestrale. 

Franck Mallet