
Samedi 28 juillet > 18h Opéra Berlioz / Le Corum
Claude Debussy
A Emma, petite cantate sur grand papier pour le jour de sa fête... pour récitant,
voix de femmes, cloches et piano
(Création)
Franck Ferrari, récitant
René Koering, cloches
Serge Rachmaninov
Six choeurs pour voix de femmes et piano opus 15
Ensemble Vocal Héliade
Frédéric Rubay, piano
Direction Elène
Golgevit
Hector Berlioz
La nonne sanglante, extraits de l’Acte I de l’opéra inachevé
Création
Catherine Hunold, soprano
Frédéric Antoun,
ténor
Franck Ferrari, baryton
Diffusion
le FM le 23 août à 15h00 France Musique (à Montpellier
fréquence 96,4 MHz)
20h30 Opéra Berlioz / Le Corum
Aldo Ciccolini, piano
Francis Poulenc
Concerto pour deux pianos et orchestre en ré mineur
Gabriele Carcano, 2ème
piano
Camille Saint-Saëns
Concerto pour piano et orchestre n°4 en ut mineur opus 44
Serge Rachmaninov
Concerto pour piano et orchestre n°2 en ut mineur opus 18
Aldo Ciccolini interprètera les 3 concertos (pour Poulenc, 2ème
pianiste : Gabriele Carcano)
Avec l'aide d'Enclos
de la Croix
Diffusion le 24 août à 15h00 France Musique (à Montpellier
fréquence 96,4 MHz)
C’est devenu un rite, une habitude, et la marque spécifique du Festival:
se terminer sur une Bacchanale… qui se doit d'être une surprise et personne
ne doit savoir.
En réalité,
ce concert de clôture recèle toujours son lot d’événements imprévisibles. Mais,
cette année, d’entrée de jeu, tout amateur sera intrigué par cette Nonne
sanglante de Berlioz, qui n’a rien d’une galéjade, puisqu’il s’agit bel et
bien d’un opéra créé à Paris en 1854… mais sur une musique de Gounod ! Tiré du
Moine de Lewis, cet ouvrage horrifique fut abandonné par le compositeur de
la Fantastique et des Troyens : ne subsistent que de larges fragments du 1er
acte, conservé à la Bibliothèque nationale, avec la mention : « À consulter
et à brûler après ma mort. » (!).
En seconde partie, Aldo Ciccolini nous enchantera
par un exploit digne des grands pianistes du siècle: trois concertos,
le Concerto pour 2 pianos de Poulenc —avec
Gabriele Carcano, révélé l’été dernier à Montpellier
dans un récital Beethoven —, le Concerto n°4 de Saint-Saëns et l'illustre
et colossal Concerto n°2 de Rachmaninov.
Franck Mallet