> Soirée à la plage du Souleil 21h à 1 h |
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| Diffusion
en direct sur le Mouv' (à Montpellier fréquence 102,7 MHz) de 21h à 1h |
Danton Eeprom (live) Dj's Le Mouv' : Dj Mattcul et Dj Nicolas (I was there) |
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Simian Mobile Disco ![]() |
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Afin
d’assouvir leur passion pour la musique de dancefloor, James et
Jas passaient des disques en clubs tout en tournant avec Simian. A peine
un concert terminé, ils s’échappaient pour faire les
DJs dans de petites salles pleines de monde en sueur, qui semblait s’amuser
bien plus que le public de leurs concerts. Ils prirent le nom un peu moqueur
de Simian Mobile Disco. A peu près au même moment, leur maison
de disque lança un concours de remix de « Never Be Alone
». Un duo français alors inconnu, appelé Justice,
entra en compétition et ne gagna pas. Malgré tout, le remix
fut diffusé par des DJ tels que Erol Arkan, et devint un hymne
de soirées. On l’entend toujours dans les clubs aujourd’hui,
quatre ans après sa sortie. Cela donna à James et Jas l’énergie
de se lancer comme DJs, remixeurs et producteurs. Ils lancèrent
quelques titres de leur cru, et les sortirent chez Kitsuné et Click
Click Bang, des labels tenus par leurs amis. Avec un pied dans l’indie
et un autre dans la dance – leurs productions combinant la dynamique
rock au groove compulsif et à la fureur acide de la techno –
ils devinrent des DJs de choix pour tous les clubs émergents qui
accueillaient des groupes live. |
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James produisit les albums de Mystery Jets, the Klaxons et Arctic Monkeys. « Il dévoile la magie des choses », indique Jamie Reynolds des Klaxons. Pendant ce temps, Jas construisit le plus grand synthétiseur modulaire du sud-est de l’Angleterre. Ils continuèrent de créer des morceaux en tant que Simian Mobile Disco, tout en étant attentifs à ne pas prendre tout ça trop au sérieux, tout à fait conscients qu’une intellectualisation excessive de leur musique signerait la mort de son attrait jubilatoire et spontané. Ils partirent pour New York afin d’enregistrer les voix d’une chanteuse/rappeuse en devenir nommée Char Johnson. Elle partit en freestyle pendant 45 minutes, et SMD intégra les meilleurs beats à « Hustler », un des hits dancefloor de l’année 2006, et fut même introduit dans « Hustlin » tube rap de Rick Ross. Ils furent appelés à jouer partout, du Club NME Tour à des clubs comme Fabric à Londres. Ils présentèrent la ghetto-tech aux indie kids, jouèrent de l’acid à des hordes de fans de house, et balancèrent la musique de « Willy Wonka » au Bugged Out. Tout le monde sourit, puis dansa à en perdre haleine.
C’est à ce moment que se présenta Wichita, point d’ancrage de Bloc Party et Clap Your Hands Say Yeah, et l’un des derniers labels réellement indépendants d’outre-manche, pour proposer à SMD de faire un album. Tous les titres de cet album sont nées comme des rengaines de clubs à exploiter en live, mais ont été profondément remaniées, pour former un album varié, énergique et constamment stimulant. Simian Mobile Disco ont une connaissance instinctive de ce qui aura la faveur du dancefloor, quelle que soit la foule, quelle que soit l’heure. Et maintenant qu’ils ont exploité cet instinct pour créer l’album de dance le plus revigorant de 2007, un disque qui vous triture jusqu’à la soumission, par des salves de pure jouissance disco. Les Simian Mobile Disco arrivent chez vous : n’essayez même pas de chercher le sommeil. |
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> Danton Eeprom Danton fait partie de la nouvelle génération de producteurs français qui, à l'instar d'un Vitalic, peut jouer instantanément dans la cour des grands. Vitalic et David Carretta, compatriote marseillais de Danton Eeprom, ont quelques points communs : une élégance soignée sur scène tout d’abord, le sens du live, avec lequel Danton a sublimé son répertoire et s'est fait connaître dans les salles et clubs les plus cotés d’Europe, de Berlin à Paris en passant par Londres, Glasgow ou encore Kiev. Grâce à des performances live qui ont marqué les corps et les esprits, de Laurent Garnier à Chloé en passant par Carl Craig ou Kevin Saunderson, Danton a sorti en 2005 ses titres électro sur le label berlinois Electrobot, une excitante fusion d'électro, de trance et de new wave sur le label Virgo, et un maxi plus « electro old school » chez le Belge Lektroluv. L’alchimie entre Danton et le public
fonctionne. Il y a chez Danton tout ce que l'électro compte de
créatif actuellement : des harmonies dignes d'un Mathew Johnson,
un kick solide, la dimension cérébrale de Kompakt, la
facture « électro old school » de Dopplereffekt et,
sur certains morceaux, l'allure synth pop / new wave de la grande époque.
Fort de ces atouts, il affine ses lives et ses productions deviennent
de plus en plus percutantes et empreintes d’un groove contagieux.
Le télescopage des machines, de la voix et de boucles de guitare
en live confère à ses apparitions une dimension surprenante
voire troublante, avec des connotations ouvertement sexy mais laissant
toujours transparaître une certaine mélancolie, une noirceur
poétique qui lui colle à la peau. Il signe en 2006 des
maxis sur les labels Hot Banana, Tsuba, Delta B et In Finé, le
nouveau label d’Agoria. Mentaux mais très dancefloor, nombreux
sont les morceaux de Danton insistants, tourbillonnants, jouant sur
la durée, capables de donner le tournis aux DJ et à leurs
dancefloors. Sa musique puissante et romantique s'inspire parfois de
moments fugitifs comme cette description elliptique de son statut d’”étranger"
lorsqu'il voyage pour jouer, en Allemagne ou ailleurs. Cultivant un
dandysme rock déjanté, l’agitateur Danton ne révolutionne
pas, il réforme. Danton compose et interprète une musique
rétro futuriste avec une mise en scène et des créations
visuelles inspirées des cabarets berlinois. L’année
2007 s’annonce encore très riche, autant en studio que
sur scène, avec notamment un premier album qui verra le jour
à la rentrée prochaine. |
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