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> Soirée Du Pont Du Gard 21h à 2 h - Coproduction
avec le Pont du Gard |
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Carte blanche à Miss Kittin
Miss Kittin (dj set / live)
The Hacker
(live) DJ Hell (dj
set) Arnaud Rebotini
(dj set)
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Miss Kittin et The Hacker

Miss Kittin et The Hacker
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Miss Kittin
Le nom de la grande « Djette Miss » Miss Kittin
(alias Caroline Hervé) suffit à lui seul à résumer
un style bien particulier :
ni vraiment de la tech house minimaliste (Noze, Ark) ni vraiment hard
house (Carl Cox, Jack de Marseille, Felix Da Housecat), ni vraiment
hardcore (Manu le Malin, Spiral Tribe), la house de Miss Kittin fluctue
au gré de ses envies et de celles des dance-floor, entre Detroit
et Chicago. Tout dépend avec qui et pour qui elle joue. Elle
peut même mixer du dub et de l’ambient. En fait, c’est
son éclectisme qui la définit le mieux. Originaire de
Grenoble, Miss Kittin s’est installée à Berlin où
elle a trouvé semble-t-il un état d’esprit et un
lieu en adéquation avec ledit éclectisme.
Déjà enfant, elle s’amusait
à farfouiller dans la discothèque de ses parents, sortant
les disques de leur pochette.
Il y avait duSupertramp, du Pink Floyd, du jazz et de la musique classique.
Peut-être est-ce le contact des vinyles qui lui a donné
des envies de mix ? Toujours est-il qu’elle fait ses armes
durant la scène rave des années 90. A cette époque,
les free party des Spiral Tribe ont ouvert les yeux à de nombreux
jeunes qui découvraient alors une espèce de revival néo-hippie
sur des sons à la limite de l’inaudible où les bpm
étaient boostés à leur maximum et où il
fallait passer un coup de fil à une hot line illicite pour savoir
où se passait la soirée.
A Detroit, Underground Resistance rentrait en…résistance.
Il y avait les raves à Usinor, les soirées Phantom et
Boréalis, Derrick May et Carl Cox se donnaient la réplique
en clôture des Transmusicales de Rennes devant un public conquis.Miss
Kittin sort un premier album en duo avec son ami The Hacker en 2001
(sur le label Gigolo) après avoir rejoint le collectif Mental
Groove Records.
Elle sort ensuite deux compilations mixées « Miss
Kittin On The Road » (2001) et « Radio Caroline »
(2003). Son premier album solo elle le sort en 2004 et s’intitule
« I.Com » chez Labels, le label de Daft Punk et
de Dimitri From Paris.
Elle continue sur sa lancée et sort « Mixing Me »
en 2005, puis un mix pour le festival Sonar et un sur le label Bugged
Out. Miss Kittin fait partie de cette génération de Dj
filles (Elllen Allien, Jennifer Cardini, Chloé, Roussia, Sex
Toy, Eva Gardner…) qui a éclos au milieu des années
90 et s’est imposée dans le milieu très masculin
du Djing en gardant toujours à l’esprit l’adage «
happy music for happy people ». |
>The
Hacker Depuis ses débuts
dans le hardcore jusqu’au succès massif rencontré
avec Miss Kittin, The Hacker développe une musique mélancolique,
introspective même dans ses moments les plus colériques,
frivoles et ludiques.
L’electro d’un côté, avec Kraftwerk en tête,
la new wave de l’autre, avec The Cure et Depeche Mode pour l’éternité,
et les raves au milieu, avec cette énergie sombre, hurlante et
nostalgique.
The Hacker a visité ces genres. Il se les ai appropriés,
les a assimilés puis noyés sous sa personnalité
avec son second album solo intitulé « Rêves
Mécaniques ».
Elle s’appelle Caroline. Derrière les platines, elle devient
Miss Kittin. Ils ont découvert les raves ensemble, et ils s’amusent
désormais à composer en duo. Une musique légère
et naïve, tournée vers l’electro-pop des 80’s.
DJ Hell adore leur premier titre « Gratin Dauphinois »
sorti sur le label Tekmics. Il les signe en 1997 sur son jeune label
International Deejay Gigolos.
En Allemagne, le succès est immédiat notamment grâce
aux maxis « Champagne » et « Intimités ».
Les lives s’enchaînent, on les aperçoit, elle, déguisée
en infirmière dominatrice, et lui, derrière, de marbre,
en train de propulser des titres grinçants et ironiques à
l’image de « Flexibility » ou de « Frank
Sinatra ».
En France comme en Angleterre, Il faudra attendre 2001 pour voir les
mêmes morceaux devenir des tubes. Avec la vague electroclash les
concerts se multiplient, la presse « branchée »
les célèbre, Karl Lagerfeld et Elton John ne jurent désormais
que par la paire. The Hacker, qui compose la musique du projet, devient
un des Dj’s et producteurs les plus courtisés. Il réalise
des remixs pour Marc Almond, la star de Soft Cell, pour Fisherspooner,
Air ou Nitzer Ebb… Depuis cette période, The Hacker a
produit l’album « Rêves Mécaniques »
et une multitude de remix et maxis. Ils comptent aujourd’hui parmi
les Dj’s français les plus influents. |
DJ Hell
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> DJ Hell Quarante ans, un
nouvel et troisième album solo, un label d'envergure mondial,
des centaines de bookings en tant que Dj tout autour de la planète,
une licence d'entraîneur de foot, quatre récompenses du
monde de la musique, une Ford Mustang, un night club... Dj Hell est
aujourd'hui présent comme jamais. Tranchant, bousculant les tendances,
Hell est une star parmi les Djs, mais aussi un ardent supporter du FC
Bayern et toujours l'enfant chéri de sa mummy. Un personnage
énigmatique, capable de collaborer avec Donatella Versace ou
de mixer à Miami dans un strip bar. C'est à lui que l'on
doit dans les années 90, sous le qualificatif d’ « electroclash »,
l'assaut du revival 80's, de New York à Tokyo.
Le style est fondamental pour Dj Hell, qui a réussi, durant ses
25 années passées derrière les platines, à
porter l'attention autant sur ses disques que sur lui. Hell a traversé
le punk des 70's, la new wave des 80's, la techno des 90's. Il a gardé
du rock le look, l'individualisme, la philosophie, l'élitisme
et surtout un sens inné et ciselé de la compo « trash ».
Il a su transfigurer et télé porter ces influences dans
le monde du deejaying et du clubbing. Hell et ses costumes noirs, chemises
sur mesure, tee shirts punk et coiffures stylées, détonnent
au cœur de la folie « Smiley » de la génération
post-rave. Ses disques indus viennent enfoncer le clou. Il ne s'agit
pas pour lui seulement de courir les boutiques de luxe mais surtout
d'affirmer son individualité. Celle qu'exprime aujourd'hui ses
sets pour les défilés Versace, ses collaborations avec
Dirk Schönberger ou Raf Simons, sa Ford Mustang 1969 ou son apparition
dans le film « 196 BPM » du réalisateur allemand
Romuald Karmakar. Hell n'a pas besoin de s'expliquer, son style personnel
et son approche entière, sans concession, l'ont amené
à être ce qu'il est aujourd'hui : un phénomène.
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Arnaud Rebotini
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>Arnaud Rebotini
Producteur et chanteur du groupe Blackstrobe,
Arnaud Rebotini a grandi sur les rythmes funk et disco grâce à
un père fan de « musique black ». Il s'éloigne néanmoins très tôt de
cet univers musical pour jouer dans des groupes de death metal
et de grunge. Etudiant en informatique, il est très vite séduit
par les nouvelles technologies. Il s’achète une TB 303 et a commence
à produire de l'electronica et de la techno vrillée. En 2000, il sort
l’album « Organique » sous le pseudo Zend Avesta, un projet expérimental
plutôt bruitiste. Il travaille également pour le groupe de recherche
musicale (GRM) de Radio France, une institution d'état créée par
les vétérans de l’innovation musicale Pierre Henry et Pierre Schaeffer
et consacrée à la musique contemporaine. Il est d’ailleurs également
programmé cette année dans le cadre de la programmation du GRM à Montpellier.
Arnaud est un compositeur éclectique, brillant, toujours impliqué dans
de nouveaux projets passionnants. Il est également Dj de renommée internationale
déplaçant les foules fan de ses sets toujours excitant. Ses talents
de remixeur sont demandés notamment par des artistes comme Oliver Huntemann,
Zen Kei ou Savas Pascalidis. Arnaud Rebotini vient tout juste de sortir
quelques maxis dont le « tubesque » « Meshuggah » sur Kling Klong. |
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