Le Festival de Radio France et Montpellier Languedoc-Roussillon
14 - 31 juillet 2008
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Soirées :   14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 21 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31


Jeudi 24 juillet - 20h - Opéra Berlioz / Le Corum

Aldo Ciccolini

Piano


Récital Aldo Ciccolin, piano - 24 juillet 2008 - Festival de Radio France et Montpellier Languedoc-Roussillon


Muzio Clementi

Sonate en sol mineur opus 34 n°2 

Carl Czerny
Sonate n°1 en la bémol Majeur opus 7

Ludwig van Beethoven
  • Sonate n°14 en ut dièse mineur opus 27 n°2 « Clair de lune »
  • Sonate n°21 en ut Majeur opus 53 « Waldstein »


    Avec l'aide de FDI Groupe - Crédit Immobilier de France Sud


    Diffusion sur France Musique (fréquence 96.4) en direct et UER

  • Cette année encore Aldo Ciccolini honore le Festival de sa présence et fidèle à lui-même propose un programme hors des sentiers battus. En effet, il associe à Beethoven, Clementi, un de ses plus illustres prédécesseurs et Czerny, son plus brillant et fidèle élève.
    A redécouvrir d’urgence ! Non,  ils ne sont pas que des faiseurs d’exercices ! Beethoven fera son miel de l’ardeur, des éclairs et des emportements qui jalonnent la Sonate de Clementi, traversée par ailleurs d’un songe (adagio) dans lequel lyrisme et  sensibilité font merveille. Tandis qu’il laissera en héritage à Czerny, la recette de cette pâte sonore qu’il fit lever à partir des ingrédients pris chez Haydn et Mozart.

    La deuxième partie du programme est consacrée à deux des sonates de Beethoven qui figurent parmi les plus célèbres.
    La Sonate opus 27 n° 2 plus connue sous le titre de « Clair de Lune » dont l’affubla le poète Ludwig Rallstab, a été nommée par Beethoven « Quasi una fantasia ».
    La forme très stricte, n’exclut pas une inspiration en revanche très libre. Mais Beethoven écrit cette sonate à un moment où il est très amoureux de sa dédicataire Giulietta Guicciardi. L’amour inspire à Beethoven une musique qui coule d’abord fluide et continue (adagio sostenuto) puis plonge brutalement dans la fantaisie et la bonne humeur (allegretto) pour finir dans un galop enragé.
    A peine plus  tardive, la Sonate opus 53 n° 21, nommée « Waldstein » du nom de son dédicataire, date également de cette époque où Beethoven, n’ayant  pas fini de tester le pianoforte,  transforme le son du piano en acteur principal. Cela expliquerait peut-être l’absence de thèmes vraiment accrocheurs dans cette partition, sinon celui du rondo final tiré d’une chanson populaire.

    En revanche, le titre authentiquement de Beethoven « Grande Sonate pour le pianoforte » exprime bien sa puissance turbulente,  la force de son expression et ses difficultés techniques quasi diaboliques.

    Catherine Michaud





    affiche master-class 2008 - Aldo CiccoliniMaster-class sous la direction
    d'Aldo Ciccolini


    16 au 19 juillet
    Médiathèque Emile Zola

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